[DRAMA] Zettai Kareshi (épisode 1 à 3)

23 novembre 2012 § 1 commentaire

Ca faisait longtemps que j’avais lu le manga Lui ou Rien (en 6 tomes) de Yuu Watase. LE manga qui m’a émue, retournée, bouleversée…Le manga où à la fin j’ai pleuré. Oui, oui, j’ai pleuré à la fin vous ne revez pas. Pourtant j’en ai lu des shojo ! Mais celui ci était particulièrement bien tourné et bien fait, avec des dessins magnifiques comme sait le faire Yuu Watase, auteure de Fushiji Yugi, d’Alice 19th ou encore d’Arata.

Bref si je vous parle de tout çà c’est parce que j’ai enfin commencé le drama ! Hey hey ! Il en existe d’ailleurs un drama Taiwanais

Riiko, jeune lycéenne, rêve de trouver un petit ami, mais cumule les échecs amoureux. Suite à un concours de circonstances, elle commande sur Internet un mannequin robotisé qui représente le petit ami idéal. Seulement la période d’essai de trois jours dépassée, Riiko se voit contrainte de faire un pacte avec la société de vente : contre l’annulation de sa dette de 740 000 euros (c’est son prix), elle doit aider Night (c’est son nom), à collecter des informations sur la psychologie féminine. Ces infos seront en effet précieuses pour améliorer les futurs « modèles ».
L’arrivée de Night va bousculer les habitudes de la jeune fille et l’amener à porter un nouveau regard sur ce qui l’entoure.
Tombera-t-elle amoureuse de ce « garçon idéal » ou choisira-t-elle son ami d’enfance ?

Manga News

Ca c’est l’histoire du manga,  maintenant l’histoire du drama est légèrement différente. Déjà Riiko n’est  pas une lycéenne, puis ensuite le second garçon n’est pas son ami d’enfance mais son patron. On peut aussi remarquer la présence d’une amie hyprocrite qui est absente dans le manga. Puis enfin pour finir, Riiko commande Night de son plein grès, directement à l’agence, sauf qu’elle n’en mesure pas les conséquences.

 

Titres : Zettai Kareshi / Absolute Boyfriend / 絶対彼氏
Pays d’origine : Japon
Année : 2008
Episodes : 11 de 40 min + 1SP
Genre : romance et comédie
Casting : Tenjo Night / Hayami Mokomichi
Izawa Riiko / Aibu SakiAsamoto Soshi / Mizushima Hiro

Alors comme je vous l’ai dit, je n’ai fait que commencer le drama. J’ai vu les trois premiers épisodes, et j’avoue que j’ai eu du mal avec les prises de liberté quant au manga. Riiko est très agressive avec Night, alors que dans le manga, elle est bien sur très gênée, mais elle n’est pas si irascible. Parlons de Night d’ailleurs, je suis très decu par la choix de l’acteur. Dans le manga Night est un jeune homme (robot) aux traits fins, et doux, presque féminin. Il s’habille avec classe, porte des bijoux, bref il est à la mode et fait très « bad boy ». Il est très simpliste dans sa personnalité, mais ce n’est jamais lourd, toujours léger et drôle. Dans le drama l’acteur est juste…lourd. Et beaucoup trop virile.

Par contre je suis agréablement surprise par Soshi. Alors que je ne supportais pas ce personnage, je me surprends à l’aimer et à ne vouloir qu’une chose, que Riiko le choisisse ! Il est vraiment adorable avec elle.

Je ne peux encore poser d’avis définitif sur le drama ni en dire davantage. Je ne l’ai pas encore fini ^^ Mais de ce que j’en ai vue, j’en ai envie d’en voir plus. Bien que je crains la suite du drama avec tous ses changements…

 

Bref, je vous dis à bientôt pour la suite ;P

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[Drama] Kimi wa Petto !

4 septembre 2012 § 2 Commentaires

Vous connaissez sans aucun doute les Drama Japonnais n’est ce pas ? Mais si ! Ces séries Japonaises qui sont parfois des adaptations de manga  et/ou d’animes.

Dans ces cas là, le drama réagit comme dans le manga, c’est à dire : situations farfelus, expressions extrèmes, etc… Bref, vous cernez l’idée.

Ici je vais vous parler d’un drama assez ancien, qui a été mon tout premier, et que j’ai prit grand plaisir à revoir pendant mes vacances. Il s’agit de Kimi wa Petto !

Tout d’abord une petite fiche technique. Kimi wa Petto c’est quoi ? Et bien à la base c’est un manga de  Yayoi Ogawa, sortit entre 2000 et 2005, et qui compte 14 volumes. Du coté du Drama, il a été adapté en 2003 et compte 10 épisodes. Il a même remporté le  Kodansha Manga Award, catégorie shojo cette même année.

N’oublions pas les acteurs principaux, à l’affiche la belle Koyuki Katō dans le rôle de Sumire, l’héroïne du drama. Puis nous avons le beau Jun Matsumoto qui interprête le mordant Momo. Et enfin Seiichi Tanabe soit Hasumi, l’ancien amour de notre héroïne.

Ce manga Josei joue habilement entre romance et faits de société tout en mêlant la comédie. Ce qui donne un cocktail assez réussit. En effet Sumire a tout pour elle, elle est belle, grande, intelligente. Elle sort de l’université de Tokyo, a même étudié à l’étranger, etc. Bref, à priori, elle a tout pour réussir. Sauf que les hommes de son entourage développe un complexe d’infériorité devant la belle journaliste de 29 ans. Résultat ? Sumire est tout aussi seule que fière. Son dernier petit ami en date a mit enceinte sa maîtresse et à décider de l’épouser. Bref, sa vie est une épave. En rentrant chez elle un soir, elle trouve dans un carton un jeune garçon blessé et évanouit. Elle va alors le soigner, le nourrir, et l’héberger pour la nuit. Et ce jeune garçon, qui a à peine 20 ans, décidera de rester au près de Sumire en tant qu’animal de compagnie.

Je vous laisse deviner le reste : situations peu banals, quiproquos, mensonges pour protéger leur petit secret, et de grands moments de tendresses entre le maître et son « animal » !

Je pense que ce Drama est un grand incontournable ! Je le trouve très beau, avec des personnages profonds et des acteurs qui tiennent la route. Le solitude de Sumire est touchante, et son actrice est vraiment excellente. C’est le personnage qui m’a le plus touché avec sa double facette, son « masque de Nô » comme ils le disent si bien dans ce drama. Puis faut pas se leurrer, je pense que beaucoup de filles après avoir vu cette série se sont exclamés « Je veux un Momo moi aussi ! ». Personnage à doubles facettes lui aussi, Momo, le chien humain est tout aussi mignon qu’irascible ! Mais il nous donnera toujours le sourire !

Je peux aussi vous avoué qu’il y a des passages qui nous semblent longs. Et oui, c’est l’un de ses défauts, il peut arriver qu’il traine en longueur. Mais personnellement, je m’amuse tellement la plupart du temps à le regarder que j’en oublie les longueurs qu’il peut y avoir.

Pour résumé je ne dirai que de deux choses l’une : ce drama n’est pas une perle rare, mais je pense que vous manquerez quelque chose à ne pas le regarder. Car on passe vraiment de bons moments dessus ! Bref je vous le conseil ;D

Black Rock Shooter [anime]

24 mars 2012 § 2 Commentaires

Bonjour à tous ! Pour mon premier billet j’ai choisi de vous parlez de Black Rock Shooter, déjà 6 épisodes de sorties et 1 OAV. Cette anime est tout neuf, tout nouveau et sortit des studios Ordet.

Parlons du premier épisode, celui ci est centré sur la rencontre de Mato Kuroi et de Yomi Takanashi, deux collégiennes, on voit Mato s’imposer un défi : devenir l’amie de Yomi.
Jusque là, rien de bien compliqué. Mais bien vite le spectateur est un peu perdu. En effet on se retrouve confronté à deux mondes bien distincts qui apparaissent sans aucune coupure comme si c’était deux animes mis en parallèle.
On se trouve tout d’abord dans un monde où peu de couleurs existent, les tons sont plus dans les blanc et noir. Il est à la limite de l’apocalyptique. Dans ce monde là, on trouve deux jeunes filles qui se battent sans cesse.
Tandis que -parallèlement- dans l’autre monde, celui ci ressemble au monde d’aujourd’hui.Il est moderne, urbain, etc… Comme je l’ai dit plutôt deux collégiennes y vivent et se rencontrent. vivent deux collégiennes qui se rencontrent Mato Kuroi et Yomi Takanashi.

Parlons des graphismes, cet anime à un certain charme, déjà par la différence de décors entre les deux mondes. Dans le monde moderne, il n’y a pas réellement de décors époustouflant, les couleurs ne nous tapent pas vraiment à l’oeil, ils sont assez banales bien que l’anime ai su développer une atmosphère propre à lui. Et dans l’autre monde, le graphisme des décors est plutôt époustouflant, semi-apocalyptique, entre l’obscurité et les points de couleurs. Pour ce qui est des personnages, je trouve que leurs traits auraient pu être encore plus développer, mais leurs yeux rattrapent tout, ils sont brillants d’émotion.

Même si les personnages n’attirent pas avec leur originalité -on retrouve le stéréotype de l’intello sans amis, et celui du sportif qui n’a pas grand chose dans la tête- cela est vite compensé et oublié grâce à la profondeur des personnages. Ainsi on découvre leur histoires et qui ne peut laisser le spectateur indifférent. Les personnages sont très attachants et le spectateur se met bien vite à ressentir les joies et les peines de ceux ci.

Coté musique, ca peut encore aller. Il y a pire, mais il y a aussi mieux. Je ne trouve pas vraiment que l’openning et l’ending correspondent à l’univers de l’anime, il y a un fort contraste.

Dès le début de Black Rock Shooter on est accroché, déjà parce qu’on commence dans le monde où se bat les deux jeunes filles, donc on est plongé tout de suite dans l’action. Puis on arrive dans l’autre monde, de ce fait, dès les premiers instants on souhaite mieux comprendre, on souhaite avoir des réponses à nos questions (quel est le rapport entre les deux mondes ?) eton ne peut qu’attendre la suite avec impatiente.

La fin du premier épisode m’a marqué. En effet, Mato propose à Yomi d’être son amie, une nouveauté pour Yomi qui n’en a pas. Mais c’est ce que dit Mato qui m’a touché « Regardons pleins de couleurs ensemble ». Je trouve cela très poétique, très prometteur et cette phrase résume très bien ce que ressens la jeune Mato ainsi que tout le premier épisode.

Cet anime vous intéresse ? N’hésitez pas à venir en parler sur le forum de Manga-Fan !

La colline aux coquelicots

21 janvier 2012 § 5 Commentaires

Tous les grands fan de la Japanimation en parlent, le dernier film des Studios Ghibli est sortie au cinéma le 11 Janvier de cette nouvelle année, et c’est Miyazaki le fils qui s’en occupe. Ce film est inspiré du manga shojo de Chizuru Takahashi (et scénarisé par Tetsurō Sayama) datant de 1980.

Alors bien sûr, je me devais de vous en toucher deux mots.

Et si nous commencions par une petite synopsis tout droit sortie de allociné ?

 

Umi est une jeune lycéenne qui vit dans une vieille bâtisse perchée au sommet d’une colline surplombant le port de Yokohama. Chaque matin, depuis que son père a disparu en mer, elle hisse face à la baie deux pavillons, comme un message lancé à l’horizon. Au lycée, quelqu’un a même écrit un article sur cet émouvant signal dans le journal du campus. C’est peut-être l’intrépide Shun, le séduisant jeune homme qu’Umi n’a pas manqué de remarquer…
Attirés l’un par l’autre, les deux jeunes gens vont partager de plus en plus d’activités, de la sauvegarde du vieux foyer jusqu’à la rédaction du journal. Pourtant, leur relation va prendre un tour inattendu avec la découverte d’un secret qui entoure leur naissance et semble les lier…
Dans un Japon des années 60, entre tradition et modernité, à l’aube d’une nouvelle ère, Umi et Shun vont se découvrir et partager une émouvante histoire d’amitié, d’amour et d’espoir.

Alors que dire sur ce film ?

Et bien j’ai voulu aller le voir de mes propres yeux, beaucoup me disaient que c’était un film magnifique, poétique, émouvant, d’autres me disaient que ca ne valait pas Miyazaki le père, que c’était sympathique à voir mais sans plus, et d’autres ont même été plus catégorique : Le Générique de fin était sympa. Le reste ? Désolé j’me suis endormis, sans intérêt et beaucoup trop long.

Ah…

Et bien je suis allé le voir !

Que dire ? On retrouve les magnifiques éléments du studio Ghibli, un graphisme toujours très bon, une bande son sublime qui marche toujours avec le thème du film et qui le met sans cesse en avant. Bref de ce coté là c’est du Ghibli, ca fonctionne toujours, et on aime retrouver cette ambiance si particulière qui est présente dans chacun des films. Y’a rien à redire.  Et même s’il s’inscrit dans une époque historique, on retrouve la fantaisie propre au studio dans l’œuvre.

 Je résumerai ce film par un mot : la nostalgie. Oui, ce film est une perle de   pureté, de nostalgie et de poésie. La magie de ce film se renferme dans ces détails, dans ces clins d’œil donné à une époque passé du Japon. Et comment nous occidentaux pouvons trouver cette magie, cette nostalgie, de cette époque passé alors que nous ne la connaissons pas ? C’est là où je veux en venir. Beaucoup critiquent ce film, mais très peu ont comprit son sens. Le film interpelle le spectateur à se rappeler. Et comment se rappeler d’un monde dont on ignore tout ?

Mais ce point n’est pas essentiel pour apprécier ce film, comme tous les autres, il contient un message qui suffit amplement, celui d’une jeunesse qui ne sait plus où aller, qui ne sait plus où espérer au lendemain d’une guerre qui les a arraché. Une jeunesse qui cherche à préserver le passé mais qui souhaite aussi se tourner vers l’avenir. Une jeunesse qui espère et qui rêve. Umi & Shun symbolisent ce message, ils le portent. Ainsi, en s’attachant à eux, le spectateur ne peut que s’attacher également à leurs causes.

Certes, le scénario peut en refroidir plus d’un. Une histoire d’amour qui semble impossible, c’est très peu pour certains. Mais comme je le disais plus haut, tout est dans les détails. L’histoire d’amour est là comme fil conducteur pour faire passer le message de Myazaki père et fils. On peut reprocher au film de trainer un moment en longueur, bien que je ne me sois pas ennuyé un seul instant. L’histoire cependant m’a touché, traité avec justesse et émotion.

Je donnerai ma note final : un 7 sur 10.

Certes ce n’est pas le meilleur du studio, mais il est loin d’être le pire. Goro Miyazaki nous donne un éclat de rêve couleur pastel ayant l’étrange emprunte de la nostalgie. De la qualité, et beaucoup de tendresse.

Lumière sur…Ano Hana !

25 novembre 2011 § Poster un commentaire

Cette semaine, je reprends les Lumières en mains, oui je ne vais pas laisser mon acolyte -et nouvelle membre du staff de Manga-Fan- Tsukya tout faire non plus, la pauvre ! Bref, cette semaine c’est Ano Hana qui est sous les projecteurs !

A moins que vous préférez cet animé sous le nom de Ano Hi Mita Hana no Namae o Boku-tachi wa Mada Shiranai. Non, vous ne rêvez pas ! Cet anime qui est pourtant court (11 épisodes) a un nom à rallonge !

Une chose à savoir : cette série de 2011 est réalisé par  le studio A-1 Pictures ; vous trouverez tout au long des 11 épisodes : drame, amitié et romance. Il est très apprécié sur le forum de Manga-Fan, il est même devenu incontournable chez nos membres cet été ! Alors on ne peut que vous le conseillez. 😉

~ Un groupe de 6 amis. Ils ont grandit ensemble, ont rit ensemble, ont pleuré ensemble mais les années défilent et le groupe explose. Maintenant séparés, ils mènent leurs vies chacun de leur coté. Cependant un événement va de nouveau les réunir. Mais comment pourront-ils rire de nouveau tous ensemble ? Alors que les anciennes rivalités font surfaces, que les liens passés se déchirent, que les souvenirs refont surfaces, ils replongent dans leur enfance afin de mieux se comprendre…

 

L’avis de nos membres : 

J’en garde un magnifique souvenir, c’était émouvant, les personnages superbes…Les graphismes magnifiques. Parfois trop de larmes, mais tout ce que j’ai dit avant, ça équilibre le tout. J’ai adoré cet animé !! Tsuki(ya)

Ano hana est une des seules séries à aborder l’amitié de façon aussi poétique et simple (à comprendre sans les vulgaires clichés!). Niveau personnage d’ailleurs, je n’arrivais pas à me décider quel était mon préféré, ils sont tous géniaux et assez originaux à leur façon (enfin ça évolue pas mal >__>). Puis l’aspect dramatique est à souligner tant c’est exemplaire, je n’ai pas trouvé qu’on tombé dans le pathos gratuit, bien au contraire, il y a beaucoup de message dans cet animé et chacun peut y trouver son compte! Un belle réflexion donc sur l’amitié, le temps, les séparations, la mort et surtout la vie!!! Et à ceux qui n’aiment pas pleurer, lâchez vous pour cette fois, ça vaut le coup ! Kurama

Une très belle série ! Courte, mais intense.
Un des points fort de cette série, c’est sa narration : les épisodes s’enchainent très bien, sans temps mort et l’histoire gagne progressivement en intensité et en profondeur. Il n’y a pas de surenchère du coté des personnages, ils sont touchants et crédibles. C’est sans doute ce qui fait vraiment la force de cet animé. Les relations entre eux sont vraiment complexes entre l’amitié, l’amour, la rancune, la colère. les épisodes montent progressivement en intensité.
Un très bel animé, triste certes, mais qui va au delà du simple drame ! A voir ! Zbal

  Excellent anime, dont j’ai beaucoup aimé, le chara design est très joli, les génériques sont excellents, un anime très émouvant, avec ces personnages, dont au début, on prend compte de leur situation, et au fur et à mesure de l’on avance, on s’y attache facilement, et la fin est superbe. Kall 

AnoHana s’est surtout démarquée pour ma part au niveau de ses personnages. On ressent dès le départ la douleur qui les as séparé, et les rancœurs qu’il gardent sur ces évènements passés. Leurs réactions, et surtout relations, sont sensibles et crédibles et on est très vite touchés par cette bande d’amis qui cherche encore à mettre ses sentiments au clair et rattraper ses erreurs. Je mettrais un petit bémol sur la fin, qui joue un peu trop sur la corde sensible à mon goût. Mais on a là une belle réussite pour cette série dont l’intensité n’est pas proportionnelle à sa courte durée. N’hésitez pas ! Ashelia 

 J’ai été littéralement aspirée dès le début par cette série qui m’a mis les larmes aux yeux ! On ressent vraiment bien toute la douleur que chacun ressent.
Et on voit bien à quel point ils se sentent tous coupables, chacun à sa façon, de ce qui est arrivé.Ils découvrent la vie et en même temps doivent apprendre à vivre sans une partie d’eux. C’est un anime vraiment très touchant, que je recommande fortement à ceux qui aiment être tout chamboulé du début à lafin d’une belle histoire !  Saizo

Vous voulez en savoir plus sur cette série ? Vous voulez discuter de votre passion ? N’attendez plus ! Rejoignez-nous sur Manga-Fan ! Votre forum d’animé et de manga !

No.6 [Animé] Jusqu’au huitième épisode

3 septembre 2011 § Poster un commentaire

Un tournent décisif…
Des révélations désirées…
L’épisode 8 de No.6, vous embarquera dans un autre monde aux étranges reflets de notre société.

Avant d’entamer derechef le huitième épisode, évoquons les précédents…L’épisode 5 nous avait ravi, il y a quelques semaines déjà. Nous avions retrouvé Safu, l’amie d’enfance de Shion et  ce n’était pas de refus. C’est donc avec une certaine joie qui nous découvrons les études de la jeune femme, comment elle s’en sort dans une autre cité, etc. D’ailleurs cette cité n’est autre que No.5, une ville bien différente de No.6 par plusieurs points. Déjà cette cité conserve les données historiques, ainsi on découvre avec Safu les musés de cette période futuriste. Un détails qui peut paraître inutile aux yeux de certains mais qui prouve toute la richesse de cet animé et ainsi satisfait les curieux. Second point, cette cité à l’air bien moins « terre à terre » que No.6, en effet celle ci évoque l’âme, l’art etc alors que du coté de No.6 c’est la science et l’esprit cartésien qui priment.Du coté de Shion et de Nezumi, ils restent toujours fidèles à eux même, leur relation reste fusionnelle et instable par moment. Je dirai même que cet épisode se concentre assez bien sur leur relationnel avec l’extérieur : Shion se montre « miséricordieux » et compatissant avec les enfants du quartier par exemple, tandis que Nezumi tolère avec beaucoup de mal tous ces élans de charité bien qu’il en soit aussi acteur de temps à autres.L’attachement de Shion pour Nezumi est encore relevé mais cette fois ci c’est l’inverse qui est plus important. Nous avons le droit à un beau monologue de la part de Nezumi vers la fin, s’interrogeant sur le pourquoi du comment à son attachement. Ce passage nous montre bien toute la complexité de la psychologie de ce personnage et sa peur. Lui qui n’a jamais osé laisser rentrer quiconque dans sa vie, laissera-t-il passer Shion au risque d’en souffrir ?

De nouveaux mystères s’ajoutent à la liste, mystères dont je ne dirai rien afin d’éviter tout spoil.

Le sixième épisode rajoute un coup de fouet à l’intrigue qui commençait à devenir longue, l’action n’allant pas assez vite. Cet épisode est centré sur Safu que l’on retrouve toujours avec plaisir. Que dire de plus sans spoiler ?  Et bien elle commence à cerner certains détails de No.6 grâce à son voyage dans No.5. Elle sent que les deux villes sont bien différentes, et ces détails lui donnent la puce à l’oreille sur le véritable visage de la cité censé être idyllique.Une série de contradiction vient perturber l’équilibre de la relation de Shion et Nezumi. Ceux ci se demandent jusqu’à quels points ils sont différents et combien de temps encore ils pourront être réunis avant de devenir ennemis. On aurait cru qu’avec tout ce que Shion a vu, sa vision serait devenu plus pessimiste mais son idéalisme reste innocent bien qu’il se veut resté sérieux. Malheureusement pour lui, le spectateur ne peut s’empêcher d’afficher un petit sourire face à tant de candeur. Nezumi reste Nezumi, sa réaction n’est pas étonnante, mais touché par l’innocence de Shion, il se laisse espérer une fin plus heureuse. Les extrêmes sont moins poussés, et une autre solution pour détruire et préserver No.6 s’impose à leurs esprits.

L’épisode sept est pour le moins l’un des plus gâté par le fan-service bien qu’il soit fidèle au roman. Il lève encore une fois beaucoup d’interrogations sans apporter une seule réponse aux nouvelles. Pourtant on comprend enfin pourquoi Nezumi reste auprès de Shion et le voir sensible ainsi fait plaisir à voir.
Bien qu’il ne s’y passe pas grand chose, c’est un épisode fort sympathique qui est le responsable de l’étiquette de shonen-ai portée par l’animé.
Hormis cela, il est plaisant de voir des nouvelles facettes des personnages. Le plus frappant serait la tentative de Shion dans l’art de la manipulation et sa nouvelle crise de colère, ce dernier nous réserve encore beaucoup de surprise et reste loin du personnage que l’on croyait qu’il soit au tout début de l’animé. Le monde extérieur s’ouvre de nouveau et se laisse voir par le spectateur qui commence un peu mieux à le cerner.

Nous arrivons enfin à cet épisode huit. Oui je sais c’était long d’arriver jusque là. Ce nouvel épisode n’apporte malheureusement pas la dose d’action physique que l’on aurait souhaité pour relancer le tout. Mais, il apporte sans doute mieux, des révélations !
En effet, voici les révélations que l’on attendait tant : la création de No.6, le passé de Nezumi, le motif de sa haine envers la cité, et l’origine de la chanson que lui et Safu avait entendu.
Elles sont bien introduites d’ailleurs, elles arrivent au bon moment, provoquent les réactions escomptées et une justesse particulière.
Je passerai sous silence le moment où Nezumi pousse la chansonnette~ Bien qu’il a une voix très agréable à l’écoute, j’ai trouvé ce passage un peu long et exagéré… Assez pathétique en réalité, assez pour perturber l’équilibre du passage.

C’est donc un épisode riche que l’on a là ! De plus on découvre un peu plus encore sur le monde extérieur.

Pour résumé et ce qu’il faut retenir, c’est que ces quatre épisodes apportent beaucoup de réponses à certaines questions, mais cela manque aussi d’actions plus rythmées. Pour les quatre derniers épisodes restant, on en espère un peu plus.
De plus les personnages ont l’air d’avoir totalement oubliés la possibilité d’être ennemis, et continuent à comploter afin de s’introduire dans la cité. Mais les questions ne cesse de fuser dans les esprits : Est ce que leur plan se déroulera comme prévu ? Nezumi va-t-il se laisser emporter par sa haine envers la cité et tenter de la détruire malgré le plan convenu ? Ou bien est-ce sera Shion qui perturbera le plan ?

J’aimerai ajouter que plus on avance dans l’intrigue, plus on se rend compte que cet animé a des reflets de notre société, il est comme un prolepse de ce que qui pourrait advenir dans notre monde actuelle si les citoyens cessent toutes formes de vies politiques et se laissent aller dans cet effroyable effet « moutons insouciants ».

Vous voulez en savoir plus sur la série ou simplement discuter avec nous ?

C’est par ici que ca ce passe >   Fiche de No.6 sur le Forum Manga-Fan !

No.6 [Animé] Jusqu’au quatrième épisode.

3 septembre 2011 § Poster un commentaire

Prêt à plonger au cœur des ténèbres dissimulées par la cité futuriste de No.6 ?
Avant d’entamer le quatrième épisode, parlons des épisodes 2 et 3.
Quatre ans après la rencontre de Shion et de Nezumi, le spectateur retrouve Shion dans le second épisode et apprend ce qu’il advient de lui après avoir perdu tous ses privilèges. Alors que de nouveaux éléments font surface et plongent le visionneur dans l’univers de No.6, ce dernier assiste une nouvelle fois à la déchéance de Shion. Et c’est stupéfait par cette descente aux Enfers attendue mais pas moins surprenante que l’on retrouve Nezumi, et au passage de nouvelles interrogations. « Lire la suite »

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